Le Réseau Grand Ouest Services (RGOS), structure qui fédère plusieurs entreprises indépendantes du transport routier de voyageurs dans l'Ouest de la France, vient de tourner une page importante de son histoire. À l'occasion de son assemblée du 18 juin, les associés ont désigné Philippe Nombalais à la présidence, succédant à Jean-Luc Boubet, figure historique du groupement.
Cette évolution de gouvernance s'accompagne également d'une nomination à la direction générale. Les associés ont également confié cette responsabilité à Philippe Nombalais, avec pour mission de poursuivre le développement du réseau autour d'une ambition clairement affichée : relier les hommes et les territoires dans une logique de mobilité durable.
RGOS communique assez peu sur la taille consolidée de sa flotte, mais en recoupant les informations disponibles sur les entreprises associées (Bihan, Le Bayon, Bellier, Voisin, Rouillard…) et les différentes intégrations réalisées ces dernières années, on peut estimer que le réseau représente aujourd'hui entre 900 et 1 200 véhicules (autocars, autobus et véhicules de tourisme avec chauffeur confondus) et plus de 1 000 salariés.
Créé pour permettre à des PME familiales du transport de voyageurs de mutualiser leurs moyens tout en conservant leur indépendance, RGOS s'est progressivement imposé comme un acteur reconnu du secteur. Son modèle repose sur trois piliers : le partage des compétences, la mise en réseau des entreprises et le développement de synergies commerciales et opérationnelles. Une philosophie résumée dans sa devise : « Partager, Connecter, Évoluer ».
Le nouveau directeur général a tenu à remercier l'ensemble des associés pour leur confiance, citant notamment Romain Bellier, Philippe Bihan, Jérôme Le Bayon, Églantine Le Bouvier, Philippe Nombalais, Antoine Rouillard, Philippe Voisin ainsi que Jean-Luc Boubet, avec lequel il souligne avoir construit « une relation amicale sincère et loyale » au cours des neuf dernières années.
Cette transition intervient dans un contexte où les entreprises indépendantes du transport de voyageurs sont confrontées à de nombreux défis : transition énergétique, recrutement des conducteurs, évolution des marchés publics et transformation des mobilités. Autant d'enjeux qui nécessitent des structures capables de mutualiser les expériences et de porter une vision commune.
PL
Crédit photos, Benjamin Lucas



