Depuis le 1er décembre, avec le même billet valable 1h30, on peut prendre le TER ou un car régional entre la capitale des Gaules, l’agglomération stéphanoise et emprunter les réseaux de transports urbains de ceux deux agglomérations, TCL pour la première, Stas pour la seconde.
Encore mieux, cette facilité qui s’offre désormais aux voyageurs occasionnels sous le nom marketing de T-Libr s’étend aussi à Vienne (L’va), Bourgoin-Jallieu (RUBAN), Miribel (Colibri) et Montluel (Tico), des villes voisines situées en Isère ou dans l’Ain.
Au total, une aire de 3,5 millions d’habitants est concernée, les élus pariant sur cet outil pour attirer le maximum d’automobiliste dans le train et les transports urbain grâce à davantage de simplicité et des économies à la clé.
« L’offre tarifaire et multimodale T-libr permet aux usagers de réaliser en moyenne une économie de 15 % sur leur déplacement. La perte financière a été partagée entre les différents partenaires » explique Xavier Odo le président du Syndicat des mobilités des territoires de l’aire métropolitaine lyonnaise (SMT-AML). Lequel a succédé au Syndicat mixte de transports pour l’aire métropolitaine lyonnaise et regroupe plusieurs autorités organisatrices : région AURA, Sytral Mobilités, Saint-Etienne Métropole, Communauté d’agglode la Porte de l’Isère et de Vienne Condrieu etc. Pas simple de s’y retrouver…
Concrètement, « tout passe par l’utilisation d’une carte Oùra où est stocké le titre de transport. Cette carte est le seul support reconnu par les systèmes de billettiques des différents réseaux » précise de son côté le Grand Lyon.
Les différentes autorités organisatrices réservaient jusqu’ici cette formule multimodale sans couture à leurs seuls abonnés ou bien aux utilisateurs occasionnels voyageant uniquement dans les zones de Saint-Étienne et Vienne vers Lyon.
Marc Fressoz



